Les musiques traditionnelles, appelées « trad » ou « folk », sont associées à des zones géographiques. Comme les paysages de ces régions et les modes de vie de leurs habitants, elles évoluent au fil des siècles. Musiques orales et populaires, elles se transmettaient souvent « à l’oreille ». 


Les airs que nous jouons sont essentiellement des airs à danser qu’on jouait à la campagne ou dans les salons.


Beaucoup viennent de Wallonie, de Flandres, d’Artois et de Picardie. Ils sont tirés de carnets de musiciens populaires, artisans ou paysans (les ménestriers), et de recueils de compositeurs, organistes ou carillonneurs des 17°, 18° et 19° siècles, ou encore  de « collectages » faits avant que ne disparaissent les dernières personnes qui les jouaient ou chantaient. 


D’autres viennent de Suède, du Centre France, de Bretagne...


A la différence du folklore, qui met en scène le passé (comme le font les danseurs folkloriques avec des costumes anciens), nous jouons ces musiques, qui appartiennent à notre patrimoine, avec une sensibilité actuelle et le souhait de servir au mieux la cadence.


Ces musiques se dansent en chaîne (bransles, rondeaux, andro...), en cercle ou ligne (jiggs, bourrées, cercles, ronds...), en couple (valses, polkas, scottischs, mazurkas...). Certaines sont chantées, en y associant parfois le public (chansons à répondre).


Lors des bals, nous expliquons les danses si nécessaire. 

Nous privilégions le son naturel des instruments, en apportant au besoin une sonorisation, la plus légère possible.

Certains lieux ou initiatives sont plus propices au jeu en acoustique.



 

Musiques traditionnelles

à danser, chanter, écouter